La communauté chrétienne de Sainte-Christine

L'Église de Sainte-Christine

Municipalité typique de la campagne portneuvoise. Sainte-Christine-d’Auvergne a su conjuguer l’exploitation forestière et la mise en valeur agricole de ses terres. Spécialisée dans la culture maraîchère, cette petite localité s’est établie sur un vaste territoire d’un peu plus de 145 kilomètres carrés, le long des rives de la rivière Sainte-Anne. Sainte-Christine est la quatrième municipalité en importance en regard de la superficie sur le territoire de la MRC de Portneuf.

Sainte-Christine-d’Auvergne, telle qu’officiellement désignée depuis 1991, est issue du détachement partiel de Saint-Raymond, de Saint-Basile et de Notre-Dame-de-Portneuf. Elle doit sa dénomination à sœur Sainte-Christine, née Clara Deschènes, qui occupait le poste de supérieure générale des Sœurs de la Charité de Québec au moment de la création de la mission en 1893. Son nom évoque le souvenir de la patronne Sainte-Christine, martyre vers l’an 310, transpercée de flèches sous l’empereur Dioclétien à Bolsène en Italie. Le spécificatif Auvergne évoque une ancienne province de France, d’où sont originaires certains colons venus s’établir en Nouvelle-France, et d’où est tiré le gentilé ’auvergnat’.

Dès les débuts de sa colonisation, Sainte-Christine-d’Auvergne est reconnue pour ses immenses forêts. Les premiers colons s’y établissent et construisent, en 1894, l’église qui deviendra la seule sur le territoire régional à être construite entièrement de bois. À la sortie du village, une vingtaine de fours produisent encore du charbon de bois. Cette entreprise, en activité depuis 1955, figure parmi les plus importantes du genre au Canada.

Avantageusement située sur le parcours accidenté de la rivière Sainte-Anne, Sainte-Christine devient rapidement un lieu privilégié pour l’exploitation des forces hydrauliques de la rivière. L’arrivée de Joseph Ford en 1850 et la construction d’un premier moulin à papier en 1868, près de la chute à Gorry, marquent les débuts de cette petite localité.

Plus tard, une centrale hydroélectrique est construite à l’endroit où la chute Ford marque le cours de la rivière avec ses quinze mètres de hauteur. En opération de 1930 à 1965, la centrale fut réaffectée et constitue maintenant un lieu d’observation privilégié sur la rivière Sainte-Anne.

Aujourd’hui, Sainte-Christine-d’Auvergne et ses consœurs, participent aux efforts de restauration de la rivière Sainte-Anne afin de redonner à celle-ci sa réputation de rivière reconnue pour ses meilleures fosses à truite au Canada, dont a fait mention la revue new-yorkaise Forest and Stream publiée en 1890.


*Source, site Web de la municipalité de Sainte-Christine-d'Auvergne»»»


 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

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